Abroger aujourd’hui le Code noir ne revient évidemment pas à abolir l’esclavage, déjà heureusement disparu de notre droit depuis longtemps.
Cette démarche va plus loin. Elle consiste à retirer officiellement de nos textes des formulations et des principes qui prétendaient justifier l’injustifiable : l’asservissement d’êtres humains en déniant leur humanité.
C’est un acte de cohérence républicaine et de mémoire. En supprimant jusqu’aux fondements idéologiques de l’esclavage dans notre corpus juridique, nous affirmons clairement ce que la France refuse et condamne.
Cette décision résonne particulièrement en Outre-mer, où l’histoire de l’esclavage demeure une mémoire vivante.
Et s’il subsiste encore dans nos textes des scories contraires à la dignité humaine et aux valeurs de la République, elles devront, elles aussi, être supprimées.

Il fallut ce code immonde pour organiser ce qui fut un crachat à la face de Dieu. Peut il y avoir de pire que la déchéance de son humanité? N’être plus qu’un instrument agraire, taillable corvéable à merci et dont les fruits devaient connaitre le meme sort la même destinée. Il en restait ca et là des bribes des relents putrides .Impossible.De cette force qui est la votre vous avez redonné leur dignité à tous . Merci, du fond du coeur Merci