10 juin 2026 : la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale a adopté le rapport que j’ai eu l’honneur de présenter, en tant que rapporteure, sur l’accord de partenariat et de coopération renforcé entre l’Union européenne et la République kirghize.
Le Kirghizstan reste un pays méconnu en France. C’est pourtant un partenaire qui compte : enclavée entre la Chine, la Russie et ses voisins d’Asie centrale, cette jeune République cherche à diversifier ses alliances et vient d’être élue membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.
Cet accord, qui en remplace un autre vieux de trente ans, ouvre une coopération ambitieuse : dialogue politique et sécuritaire, commerce et investissement, mais aussi santé, éducation, culture et droits de l’homme.
L’approuver, c’est défendre trois intérêts qui sont aussi ceux de la France :
→ un intérêt géopolitique : ne pas abandonner l’Asie centrale à la seule influence de Moscou et de Pékin ;
→ un intérêt économique : ouvrir la voie à nos entreprises dans des secteurs où l’expertise française est reconnue ;
→ un intérêt normatif : disposer d’un cadre exigeant pour continuer à dialoguer sur l’État de droit et les droits humains.
Le texte poursuit désormais son parcours législatif.
Je serai au rendez-vous pour le défendre.
Le RAPPORT et le COMPTE-RENDU
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cion_afetr/l17b2911_rapport-fond