Sur la fin de vie, il n’existe ni réponse simple, ni certitude absolue.
Avant de me prononcer, j’ai choisi d’écouter : les soignants, les médecins, les bénévoles, les familles, les résidents d’EHPAD, les personnes malades et les habitants de notre circonscription.
Ces échanges, ces témoignages et cette réflexion m’ont conduite à une conviction.
En mon âme et conscience, j’ai voté contre la proposition de loi sur l’aide active à mourir.
Je vous explique pourquoi.










