Après de nombreux mois d’auditions, de rencontres et de réflexion, j’ai fait le choix, en conscience, de voter contre ce texte.
Je respecte profondément les convictions de celles et ceux qui se sont exprimés différemment. Pour ma part, j’ai estimé que ce texte ne répondait pas aux interrogations éthiques, médicales et humaines que soulève cette évolution.
Le débat ne s’arrête pas aujourd’hui. La saisine du Conseil constitutionnel permettra d’examiner ce texte avec toute l’exigence qu’il mérite.
